mardi 20 octobre 2009
lundi 19 octobre 2009
vendredi 28 août 2009
lundi 11 août 2008
私は、ブルース
Plan A. Ménage.
Voilà mon appart brille de mille feux parce que j'ai le blues aujourd'hui. Car quand j'ai le moral dans les bas fond de moi même, je frotte, je brique, j'aspire, j'époussette, je lave, je javellise bref je nettoie. Généralement ça vaut tous les antidépresseurs, ça évite de flotter sur un nuage rose et en plus je récupère des draps propres, une cuisine impeccable, une salle de bain étincelante... mais toujours ces idées noires. Merde.
Plan B, écrire.
La chose qui me tourmente toujours est mon existence et ses alentours. Amour, travail et patrie. Le poing levé et tout ça et tout ça et tout ça.
Amour: Depuis que je suis dans cette région, on peut pas dire que j'ai eu beaucoup de chance. Deux catégories de mec: Les plus désespérés que moi et les plus fous de cul que moi encore. Coté cul, je ne sais pas pourquoi mais ici ma libido n'a jamais décollé. J'ai tout d'abord forcé la bête pour regagner ma vitesse de croisière mais cela a été pire, rien a faire. Alors je fais avec un quota raisonnable en ce qui me concerne et je me dis que c'est comme le vélo... j'espère. Coté relationnel, même si je pense être quelqu'un de simple à vivre, je me rends compte qu'il est difficile d'être compatible avec quelqu'un. Un pote m'a dit un jour: "Faudrait pas trop faire le difficile, et rabaisser ton échelle de valeur sinon tu vas finir seul !" déjà que je trouve que mon échelle de valeur est loin d'être haute, je me vois mal la rabaisser. A choisir autant finir seul, qu'avec un de ces mecs que j'ai rencontré. Mecs équipés d'angoisses permanentes, de "vieux fantômes" et totalement dépourvu soit de conversation ou d'humour parfois c'est les deux. Et comme il ne reste que trois barreaux à mon échelle de valeur, l'humour, la conversation et pour le troisième c'est au choix le physique ou un certain potentiel sexuel (si c'est les deux, Champagne !!!) je me suis décidé à ne plus me brader et puis tant pis, si je dois finir seul. Et on en vient à la chose numéro un dans mon cerveau : Suis-je le seul à être compatible avec moi-même ? ou bien la théorie de Zezette sur chaque pot à son couvercle est elle correcte ? ça fait un peu pompeux comme ça, mais c'est vraiment comme ça que je ressens les choses.
Travail : Quand je me rends dans ma boite à con, entendez par là mon entreprise dont je suis tenu de ne rien dire car sinon je peux mourir, je me dis que j'ai vraiment de la chance. J'ai un boulot et la paye qui va avec. Pour le reste, deux de mes collègues sortent du lot, ils sont devenu d'ailleurs des amis proches, pour les autres ils m'apportent beaucoup de réponses aux questions que je ne me suis jamais posé. Exemple : La connerie possède-t-elle un degré zéro ? Je me suis rendu compte qu'un monde existe après le zéro ! Un con sait-il en reconnaître un autre ? Bien sur, mais il sait pas quoi en faire en suite, c'est l'histoire de la poule qui tombe sur un couteau. Bref avec tout, ça je me dis que je peux même pas me rabattre sur mon taf pour oublier mon existence, pire celui-ci me fait prendre conscience que je suis peut être infecté et donc c'est moi, qui suis tracassé et donc le problème vient de moi ?!? Meu non!!! y'a toujours plus con que moi ! La preuve, je sais déceler la race des abrutis inférieur à la mienne et puis j'ai des noms, ça fait peur de savoir que ça existe !!!
Patrie : Le jour où j'ai eu cette brillante idée de quitter la capitale, que j'occupais depuis près de 18 années, afin de regagner mon sud-ouest natal, aurait été pour moi la pire des conneries que j'ai fait durant ses 39 dernières années. Conseil: Ne jamais croire qu'on peut avancer dans le futur en remontant dans le passé pour régler le présent. Le passé c'est pour les vacances, le présent pour gagner des sous et le futur pour le dépenser. Je vous entends dire que ma solution est peut être là. C'est pas faux. Cela voudrait dire qu'il me suffit de regagner Paris et fini mes problèmes ? Trop facile. Si c'était ça, dès demain je remonte. Mais pour moi, si je devais faire un erase & rewind autant que tout change, du moins au niveau professionnel car si je dois revenir comme avant, cela sera comme un échec et comme je suis nul aux dames ! Pour le reste, je devrais maîtriser.
Mon problème est problématique mais pas forcement un problème. Et comme dit l'autre, il doit bien avoir une solution. Mais j'ai un début de piste...
... le plan B marche. J'ai plus le blues mais à me relire j'ai quand même une vie de merde, mais un appartement propre, si c'est pas malheureux ça, je rêve que mon appart soit bordélique un jour.
Voilà mon appart brille de mille feux parce que j'ai le blues aujourd'hui. Car quand j'ai le moral dans les bas fond de moi même, je frotte, je brique, j'aspire, j'époussette, je lave, je javellise bref je nettoie. Généralement ça vaut tous les antidépresseurs, ça évite de flotter sur un nuage rose et en plus je récupère des draps propres, une cuisine impeccable, une salle de bain étincelante... mais toujours ces idées noires. Merde.
Plan B, écrire.
La chose qui me tourmente toujours est mon existence et ses alentours. Amour, travail et patrie. Le poing levé et tout ça et tout ça et tout ça.
Amour: Depuis que je suis dans cette région, on peut pas dire que j'ai eu beaucoup de chance. Deux catégories de mec: Les plus désespérés que moi et les plus fous de cul que moi encore. Coté cul, je ne sais pas pourquoi mais ici ma libido n'a jamais décollé. J'ai tout d'abord forcé la bête pour regagner ma vitesse de croisière mais cela a été pire, rien a faire. Alors je fais avec un quota raisonnable en ce qui me concerne et je me dis que c'est comme le vélo... j'espère. Coté relationnel, même si je pense être quelqu'un de simple à vivre, je me rends compte qu'il est difficile d'être compatible avec quelqu'un. Un pote m'a dit un jour: "Faudrait pas trop faire le difficile, et rabaisser ton échelle de valeur sinon tu vas finir seul !" déjà que je trouve que mon échelle de valeur est loin d'être haute, je me vois mal la rabaisser. A choisir autant finir seul, qu'avec un de ces mecs que j'ai rencontré. Mecs équipés d'angoisses permanentes, de "vieux fantômes" et totalement dépourvu soit de conversation ou d'humour parfois c'est les deux. Et comme il ne reste que trois barreaux à mon échelle de valeur, l'humour, la conversation et pour le troisième c'est au choix le physique ou un certain potentiel sexuel (si c'est les deux, Champagne !!!) je me suis décidé à ne plus me brader et puis tant pis, si je dois finir seul. Et on en vient à la chose numéro un dans mon cerveau : Suis-je le seul à être compatible avec moi-même ? ou bien la théorie de Zezette sur chaque pot à son couvercle est elle correcte ? ça fait un peu pompeux comme ça, mais c'est vraiment comme ça que je ressens les choses.
Travail : Quand je me rends dans ma boite à con, entendez par là mon entreprise dont je suis tenu de ne rien dire car sinon je peux mourir, je me dis que j'ai vraiment de la chance. J'ai un boulot et la paye qui va avec. Pour le reste, deux de mes collègues sortent du lot, ils sont devenu d'ailleurs des amis proches, pour les autres ils m'apportent beaucoup de réponses aux questions que je ne me suis jamais posé. Exemple : La connerie possède-t-elle un degré zéro ? Je me suis rendu compte qu'un monde existe après le zéro ! Un con sait-il en reconnaître un autre ? Bien sur, mais il sait pas quoi en faire en suite, c'est l'histoire de la poule qui tombe sur un couteau. Bref avec tout, ça je me dis que je peux même pas me rabattre sur mon taf pour oublier mon existence, pire celui-ci me fait prendre conscience que je suis peut être infecté et donc c'est moi, qui suis tracassé et donc le problème vient de moi ?!? Meu non!!! y'a toujours plus con que moi ! La preuve, je sais déceler la race des abrutis inférieur à la mienne et puis j'ai des noms, ça fait peur de savoir que ça existe !!!
Patrie : Le jour où j'ai eu cette brillante idée de quitter la capitale, que j'occupais depuis près de 18 années, afin de regagner mon sud-ouest natal, aurait été pour moi la pire des conneries que j'ai fait durant ses 39 dernières années. Conseil: Ne jamais croire qu'on peut avancer dans le futur en remontant dans le passé pour régler le présent. Le passé c'est pour les vacances, le présent pour gagner des sous et le futur pour le dépenser. Je vous entends dire que ma solution est peut être là. C'est pas faux. Cela voudrait dire qu'il me suffit de regagner Paris et fini mes problèmes ? Trop facile. Si c'était ça, dès demain je remonte. Mais pour moi, si je devais faire un erase & rewind autant que tout change, du moins au niveau professionnel car si je dois revenir comme avant, cela sera comme un échec et comme je suis nul aux dames ! Pour le reste, je devrais maîtriser.
Mon problème est problématique mais pas forcement un problème. Et comme dit l'autre, il doit bien avoir une solution. Mais j'ai un début de piste...
... le plan B marche. J'ai plus le blues mais à me relire j'ai quand même une vie de merde, mais un appartement propre, si c'est pas malheureux ça, je rêve que mon appart soit bordélique un jour.
mercredi 6 août 2008
Décortication
C'est à ma salle de sport que j'ai découvert cette vidéo, car même si j'avais déjà entendu ce petit filet de voix, j'avais jamais vu son clip. Et là, je dis chef d'oeuvre ou hors d'oeuvre, ou un truc avec "oeuvre" dedans ou je dis rien du tout car je spoile, je spoile à mes dépends. Donc cher lecteur imaginaire (note pour moi même : Un jour, dis à quelqu'un que ce blog existe) nouvel exercice de style aujourd'hui, la décortication d'oeuvre visuelle dite artistique ou pas loin.
Artiste du jour : Léona Lewis - Better in time
Ouverture d'un élégant noir & blanc en travelling avant sur une superbe jeune fille ( 23 ans - merci Wikipédia) entouré de plus d'assistant qu'il n'en faudrait. J'en ai compté entre 4 à 6, mais elle s'en fout, elle nous fait ses vocalises R&B's décontractée sur son tabouret de bar dans un flou romantique. C'est beau.
La chanson s'emballe (tout est relatif disons que c'est le refrain) et la voici allongée sur un sol damier, habillée d'un petite robe noire de tafta et mousseline. Voilà qu'on a droit à la danse aux 7 voiles. Tout s'entrevèche, se mélange, un plaisir des yeux. C'est beau.
Et puis c'est sur un divan d'établissement de nuit qu'elle le vaux bien, avec veste noire et robe en froufrou blanche immaculée. Suivi de la loge vêtue de soie, puis un château dans la brume avec cheval maquillée comme un camion, elle pas le cheval. Bref cliché, cliché, cliché.
Je passe sur la chanson, pas mon style, pas mon goût. Pour le clip par contre, c'est un medley de tout ce qui s'est déjà fait dans les années 80 mais sans le revendiquer. Du coup on a l'impression de voir un vieux clip d'MTV en se disant qu'on est passé à coté de cette chanson. Un second degré aurait été plus judicieux. Le manque de créativité au XXIème siècle me donne toujours un frisson dans le dos. Ce besoin perpétuel de se rabattre sur des valeurs sûres, déjà usées par le passé mais le problème c'était le passé. Elle a bon dos la mode vintage (mot qui défini le ringard mais avec un mot qui le rend cool, et par extension tout ce qu'il touche c'est fashion, autre mot qui défini tendance, et puisque on est dans le vintage autant dire que "c'est dans le coup"... ça calme!) et sous ce faux prétexte on nous fourgue de vieux trucs. Certain diront que c'est la faute de la crise, l'état mondial, la chute du dollars, la monté du baril de pétrole, Sarkozy, ou le retour de Patrick Sabatier à la télévision. Alors autant se rabattre sur des valeurs qui ont fait leurs preuves en leur temps.
Au final, on court le risque que la génération actuelle ait les mêmes souvenirs que la précédente. Et tout ça a cause de cette Léona !!! Alors qu'on lui coupe sa jolie tête !!!
Artiste du jour : Léona Lewis - Better in time
Ouverture d'un élégant noir & blanc en travelling avant sur une superbe jeune fille ( 23 ans - merci Wikipédia) entouré de plus d'assistant qu'il n'en faudrait. J'en ai compté entre 4 à 6, mais elle s'en fout, elle nous fait ses vocalises R&B's décontractée sur son tabouret de bar dans un flou romantique. C'est beau.
La chanson s'emballe (tout est relatif disons que c'est le refrain) et la voici allongée sur un sol damier, habillée d'un petite robe noire de tafta et mousseline. Voilà qu'on a droit à la danse aux 7 voiles. Tout s'entrevèche, se mélange, un plaisir des yeux. C'est beau.
Et puis c'est sur un divan d'établissement de nuit qu'elle le vaux bien, avec veste noire et robe en froufrou blanche immaculée. Suivi de la loge vêtue de soie, puis un château dans la brume avec cheval maquillée comme un camion, elle pas le cheval. Bref cliché, cliché, cliché.
Je passe sur la chanson, pas mon style, pas mon goût. Pour le clip par contre, c'est un medley de tout ce qui s'est déjà fait dans les années 80 mais sans le revendiquer. Du coup on a l'impression de voir un vieux clip d'MTV en se disant qu'on est passé à coté de cette chanson. Un second degré aurait été plus judicieux. Le manque de créativité au XXIème siècle me donne toujours un frisson dans le dos. Ce besoin perpétuel de se rabattre sur des valeurs sûres, déjà usées par le passé mais le problème c'était le passé. Elle a bon dos la mode vintage (mot qui défini le ringard mais avec un mot qui le rend cool, et par extension tout ce qu'il touche c'est fashion, autre mot qui défini tendance, et puisque on est dans le vintage autant dire que "c'est dans le coup"... ça calme!) et sous ce faux prétexte on nous fourgue de vieux trucs. Certain diront que c'est la faute de la crise, l'état mondial, la chute du dollars, la monté du baril de pétrole, Sarkozy, ou le retour de Patrick Sabatier à la télévision. Alors autant se rabattre sur des valeurs qui ont fait leurs preuves en leur temps.
Au final, on court le risque que la génération actuelle ait les mêmes souvenirs que la précédente. Et tout ça a cause de cette Léona !!! Alors qu'on lui coupe sa jolie tête !!!
lundi 4 août 2008
Today
j'aurais du faire mon ménage, j'aurais du.
j'aurais du me raser, j'aurais du aussi.
j'aurais du faire du sport, j'aurais du bien entendu.
j'aurais du aller au ciné, j'aurais du effectivement.
j'aurais du faire du sex, j'aurai du probablement.
Pourtant je ne suis pas douché, j'ai roupillé toute le journée, bouffé des glaces, joué à la Wii, regardé Ugly Betty et pas sorti de chez moi.
Productif le garçon.
Mais demain je vais me refaire.
j'aurais du me raser, j'aurais du aussi.
j'aurais du faire du sport, j'aurais du bien entendu.
j'aurais du aller au ciné, j'aurais du effectivement.
j'aurais du faire du sex, j'aurai du probablement.
Pourtant je ne suis pas douché, j'ai roupillé toute le journée, bouffé des glaces, joué à la Wii, regardé Ugly Betty et pas sorti de chez moi.
Productif le garçon.
Mais demain je vais me refaire.
vendredi 1 août 2008
Mise au point
Voilà j'ai reçu en kado un appareil photo pour mon anniversaire, et j'en suis très heureux car maintenant vous allez bouffer de mon délire artistique, du photographe qui roupille, même plus qui sommeille en moi, depuis le temps ! Alors ceux qui ont survécu à mes talents d'écrivain analphabète, tremblez pauvres mortels car vous succomberez à ça !

Je vous présente ma meilleure ami: Paddy qu'elle s'appelle. Il parait qu'il faut la consommer avec modération, il parait...

Lui c'est Bob mon alien, enfin je l'appelle mon alien et non pas Bob, d'ailleurs je ne sais même pas pourquoi je dois l'appeler Bob car je ne l'avais jamais fait avant. C'est probablement Paddy qui me fait croire qu'il s'appelle Bob ! Elle fait chier Paddy !!!

Elle, c'est Salopa. Une sorte de cagole, toujours a consommer avec modération mais je reste fidèle à Paddy quand même. Salopa c'est le style de fille qui se l'a raconte genre "je brille de mille feux" mais c'est une salope quand même, bien roulé faut reconnaître !
Bon faut que je me fasse plus d'ami moi, car deux bouteilles et un jouet à la con, je vais vite passer pour un alcoolique immature ! Finalement si ça peut écarter deux ou trois cons, ça sera toujours ça de gagné.
Je vous présente ma meilleure ami: Paddy qu'elle s'appelle. Il parait qu'il faut la consommer avec modération, il parait...
Lui c'est Bob mon alien, enfin je l'appelle mon alien et non pas Bob, d'ailleurs je ne sais même pas pourquoi je dois l'appeler Bob car je ne l'avais jamais fait avant. C'est probablement Paddy qui me fait croire qu'il s'appelle Bob ! Elle fait chier Paddy !!!
Elle, c'est Salopa. Une sorte de cagole, toujours a consommer avec modération mais je reste fidèle à Paddy quand même. Salopa c'est le style de fille qui se l'a raconte genre "je brille de mille feux" mais c'est une salope quand même, bien roulé faut reconnaître !
Bon faut que je me fasse plus d'ami moi, car deux bouteilles et un jouet à la con, je vais vite passer pour un alcoolique immature ! Finalement si ça peut écarter deux ou trois cons, ça sera toujours ça de gagné.
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