Le gars qui a inventé MSN aurait du se couper les couilles ce jour-là - moi je dis qu'une entrée en matière comme celle la mérite toute attention, et notez bien le soin apporté en ce moment à mes débuts de post - et d'ailleurs si le gars qui a inventé les SMS, les commentaires sur les blogs et autres sites pouvait faire de même, ça serait pas de refus ! Il n'est pas négligeable que l'inventeur de ces "nouveaux moyens de communications soit aussi une inventrice, alors qu'on lui coupe les couilles aussi ! Car je suis pour l'égalité homme/femme, mais on me fait savoir que la femme est dépourvu de ce genre d'attribut. Soit... alors qu'on lui trouve un autre truc à couper... heu... ses ongles? c'est bien ça ? J'ai remarqué que c'était équivalant à un coup mal placé pour nous quand elles s'en pètent un, une sorte de drame, de fin du monde. Bref, je m'éloigne.
Donc, MSN, suppôt de Satan, invention diabolique pour se brouiller quand tout va bien. Il existe une tirade populaire qui parle d'écrits qui restent et de paroles dont tout le monde se fout, mais les écrits, enfin les zigouigouis utilisés sur ce logiciel de partage, de connerie stérile surtout, reste et sont interprétés en toute liberté par son lecteur en fonction de son cycle hormonal, intellectuel, ou aux écarts plus ou moins grand de ses rites amoureux. Alors parmi, les "ptdr" "lol" et autre "mdr" il se peut qu'une phrase, somme toute banale, suscite un intérêt hostile à l'internaute dépourvu de second degré. Car le second, et je ne parle pas du troisième, a beaucoup de difficulté a exister dans les méandres numériques.
Alors que ce logiciel est utilisé en grande partie pour la recherche perpétuelle du bonheur, et si possible pour baiser d'ailleurs, comment un mec comme moi adepte du degré insolant, vulgaire, et incongru puisse un jour trouver l'idéal, le graal, le seul, l'unique sur un truc pareil. Je suis loin d'être con - d'après ma maman-, et trouver l'être tant chéri sur le woueb tiendrait plus de l'accident miraculeux que le contraire (démerdez-vous avec ça, j'ai trouvé que ça sonnait bien), alors je prends la seconde option, la baise.
Et donc, comme tout en chacun, célibataire, qu'on dit beau gosse -toujours d'après ma maman-, 39 ans (voir post précédent), cherche mâle pas prise de tête avec le kit complet :beau/musclé/riche/intelligent/sex, et on se retrouve vite sur un site à rencontre baise avec une annonce similaire, et pour couronner le tout, une photo choisi scrupuleusement dans les critères décrit plus haut. Et comme beaucoup, une photo faite avec le vieil Astamatic de mémé en 1992, durant les vacances en Corse, mal cadré,mal scanné mais je suis tellement naturel et jeune que ça fera parfaitement l'affaire ! Les filets sont tendus, la proie approche.
La chasse est totalement différente sur Paris qu'en province. Paris, c'est le choix, la rapidité et la proximité. La province, c'est le contraire. Sur Paris, en son temps, avec trois phrases : Salut/Tu cherches quoi ?/t'habites ou? on pouvait faire du cul. Je sais que ça manque cruellement de romantisme, de partage et de second degré mais pour rappel nous ne sommes que des bêtes avides de sexe et quand ça fait des lustres que vous avez pas baisé, j'en ai un peu rien à foutre de romantisme et de valeur humaine. Ici MSN, n'est pas vraiment utile, la messagerie du site suffit, donc pas de risque d'incompréhension.
Autre son de cloche, maintenant je suis en province. Sur les sites appropriés, deux catégories de personne mettent une photo, plus ou moins choisi avec goût. Les très jeunes 18/26 ans ou les, comme dire pour pas froisser car un jour ou l'autre je serai dans la catégorie, les hommes d'expérience de 55/momie. Ma catégorie, qui se trouve au centre des deux autres, est mystérieusement beaucoup moins fournie. Plusieurs théories : 1 - Tous sont en couple. 2 - Ma catégorie connaît-elle l'existence de cette chose qu'est le "web" et sait-elle encore sortir le soir dans des lieux divers comme variés? 3 - Adolescent on couche avec tout ce qui bouge, Adulte on couche peut être avec une chance de se reproduire, et Agé on couche avec ceux qui bouge encore ? . Et donc pendant ce temps, les jeunes et les vieux baisent entre eux, me narguent et me sollicitent à l'occasion, je papote tout en sachant que cela ne servira à rien, car pas intéressé, et donc retour à la case départ. Je baisais, je baise pas mais je baiserai (on dirait du Cabrel tellement que c'est joli comme phrase)
Mais alors, les homos sont de réels pervers comme il se dit au fond des chaumières Catherine Mamet ? pense l'internaute hétérosexuel qui lit ses quelques lignes et qui n'a pas encore vomi tout son manger. Auquel je répondrai, oui a condition d'être jeune ou vieux, car, je veux pas balancer, mais c'est eux qui baisent. Pour les autres si on est pas en couple, tu peux toujours te brosser ou taper dans du second choix, car le premier est en rupture de stock. Ce qui fait de moi, un second voir troisième choix ce qui contredit la théorie de ma mère du "T'es beau mon fils !"
Mais alors que faire ? Attendre d'être vieux ou se faire un lifting. Le vieux n'est pas dupe et le jeune est vénal. Alors que faire...
... trouver probablement la réponse? un jour peut être dans un prochain post?... peut être... car, cher lecteur, vous venez d'assister à un accident d'inspiration. Une sortie de route, somme toute banale, mais totalement hors sujet de mon idée de départ, et comme je me suis pas cassé le cul pour rien, je diffuse ses quelques lignes car je dois tout à mon public !!!
mardi 29 juillet 2008
lundi 21 juillet 2008
J - 365
Bordel de merde - veuillez noter ce très beau début de post !!!- donc Bordel de merde dis-je, aujourd'hui j'ai 39 ans !!!
Me voilà à 365 jours de la quarantaine, le botox, le lifting, le cul qui tombe, la mémoire qui défaille, enfin bref 40 ans. Autant que je m'y prépare, car je suis assez mélodramatique quand je passe les dizaines.
21 juillet 1979 : C'est quand j'ai reçu une gourmette comme cadeau que j'ai compris, que mon Big Jim n'était pas prêt a avoir comme pote bûcheron Big Josh ! Au final, j'ai porté ce truc à mon poignet qu'épisodiquement, puis je l'ai perdu, et j'ai entamé ma dizaine en continuant à jouer avec mon Big Jim sans Big Josh !
21 juillet 1989 : Je fais mon armée dans la gendarmerie. Ce jour là, la brigade m'organise une petite sauterie surprise avec la totalité des pompiers et autres personnalités locales, dont la fille du charcutier qui kiffait ma race! Du parfum, un t-shirt "rigolo" en cadeau et une soirée a éviter de se retrouver seul avec la nymphomane de service. Pourtant je l'avais bien repéré le joli Big Josh des pompiers sauf que je ne devais pas être son Big Jim, il préférait probablement cette salope de Barbie!
21 juillet 1999 : Mon copain de l'époque a eu excellente idée de contacter toute ma famille qu'il ne connaissait pas encore, afin de recueillir un maximum de photo et de confectionner un album égrenant mes trente dernières années ! Cela m'a permis de prendre conscience que je n'avais pas encore brûlé la totalité des clichés me représentant et que ma famille n'éprouvait aucune gène à refiler des morceaux de ma vie à celui qui n'était, à l'époque, qu'un "colocataire" à leurs yeux et non pas mon Big Josh ! Diantre, heureusement que je ne suis pas une rock star, ma photo "Diarrhée dans la pinède" serai sur tous les tabloïdes !
la suite dans 365 jours, en espérant d'ici là qu'un Big Josh pointe le bout de son nez !

Ce n'est pas les Village People mais bien la Big Jim Family avec Big Josh et sa grosse bûche !
Maintenant que j'y pense, et à la vue de cette photo onirique, deux questions se bousculent dans ma tête :
- Pourquoi Big dans le nom de chaque Big Jim ? Pourtant, et j'avais vérifié en son temps, rien sous le short !
- Pourquoi j'étais inconsciemment attiré par les Bears à mes dix alors que j'étais dépourvu de pilosité ?
Sources Big-Jim
Me voilà à 365 jours de la quarantaine, le botox, le lifting, le cul qui tombe, la mémoire qui défaille, enfin bref 40 ans. Autant que je m'y prépare, car je suis assez mélodramatique quand je passe les dizaines.
21 juillet 1979 : C'est quand j'ai reçu une gourmette comme cadeau que j'ai compris, que mon Big Jim n'était pas prêt a avoir comme pote bûcheron Big Josh ! Au final, j'ai porté ce truc à mon poignet qu'épisodiquement, puis je l'ai perdu, et j'ai entamé ma dizaine en continuant à jouer avec mon Big Jim sans Big Josh !
21 juillet 1989 : Je fais mon armée dans la gendarmerie. Ce jour là, la brigade m'organise une petite sauterie surprise avec la totalité des pompiers et autres personnalités locales, dont la fille du charcutier qui kiffait ma race! Du parfum, un t-shirt "rigolo" en cadeau et une soirée a éviter de se retrouver seul avec la nymphomane de service. Pourtant je l'avais bien repéré le joli Big Josh des pompiers sauf que je ne devais pas être son Big Jim, il préférait probablement cette salope de Barbie!
21 juillet 1999 : Mon copain de l'époque a eu excellente idée de contacter toute ma famille qu'il ne connaissait pas encore, afin de recueillir un maximum de photo et de confectionner un album égrenant mes trente dernières années ! Cela m'a permis de prendre conscience que je n'avais pas encore brûlé la totalité des clichés me représentant et que ma famille n'éprouvait aucune gène à refiler des morceaux de ma vie à celui qui n'était, à l'époque, qu'un "colocataire" à leurs yeux et non pas mon Big Josh ! Diantre, heureusement que je ne suis pas une rock star, ma photo "Diarrhée dans la pinède" serai sur tous les tabloïdes !
la suite dans 365 jours, en espérant d'ici là qu'un Big Josh pointe le bout de son nez !

Ce n'est pas les Village People mais bien la Big Jim Family avec Big Josh et sa grosse bûche !
Maintenant que j'y pense, et à la vue de cette photo onirique, deux questions se bousculent dans ma tête :
- Pourquoi Big dans le nom de chaque Big Jim ? Pourtant, et j'avais vérifié en son temps, rien sous le short !
- Pourquoi j'étais inconsciemment attiré par les Bears à mes dix alors que j'étais dépourvu de pilosité ?
Sources Big-Jim
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